Investissement en résidence étudiante : les précautions à prendre
La loi Censi-Bouvard , qui devait disparaître le 31 décembre 2012, est finalement prolongée pour 4 ans. Une bonne nouvelle pour ceux qui souhaitent investir dans une résidence étudiante meublée avec services. Rappelons que ce dispositif ouvre droit à une réduction d’impôt de 11% du montant de l’investissement, dans la limite d’un investissement de 300 000 euros, soit jusqu’à 33 000 euros d’économies étalées sur neuf années. De plus, l’investisseur peut récupérer la totalité de la TVA à 19,6% à l’achat.
Outre ces avantages fiscaux et une gestion locative déléguée à un exploitant, les résidences étudiantes garantissent un rendement intéressant, de l’ordre de 4%. La pénurie de logements étudiants dans les villes universitaires joue en effet en faveur des investisseurs. Bien placée dans une ville d’au moins 100 000 habitants, la résidence offre généralement un taux d’occupation assuré toute l’année.
La qualité et l’expérience du gestionnaire auquel l’investisseur confie son bien feront aussi la différence. Mais afin d’être sûr de maintenir la rentabilité de son investissement, quelques précautions s’imposent s’agissant du bail. Au-delà de la signature d’un bail ferme, qui ne puisse pas être rompu avant son terme par le gestionnaire, il faut s’assurer que l’exploitant prendra en charge les futurs travaux de rénovation et de mises aux normes. Dans le cas contraire, les financer soi-même risque de nuire fortement à la rentabilité espérée du bien.


Lorsqu’on prend la décision de vendre sa maison ou son appartement, il est important de bien fixer son prix de vente. Plusieurs critères entrent en jeu pour déterminer le prix de vente de votre bien immobilier :
Avant d’emménager dans votre nouveau logement, il est indispensable de souscrire un contrat d’assurance destiné à couvrir sa responsabilité locative.